
Basées sur l’île de Nantes, Solène Renaudin et Caroline Poinsot développent des fresques graphiques et rendent à la mosaïque ses lettres de noblesse.
Depuis quelques temps, on les voit fleurir sur les pas de portes d’enseignes, d’hôtels et de restaurants. Quasiment disparues des radars, les mosaïques de grande échelle semblent connaître un nouvel élan. Les commandes se multiplient afin de répondre aux entreprises en quête d’image liée à la qualité et à la pérennité.
« On tatoue les sols et les murs »
De multiples étapes se succèdent pour l’élaboration de ces travaux minutieux, de la création du design à l’élaboration d’une gamme colorée, en passant par le calepinage ( préparation servant à définir le nombre d’éléments nécessaires ainsi que leurs dispositions ).
Le choix des matières s’opère parmi le grès cérame, les émaux de Briare, la pâte de verre teintée dans la masse, ou encore le marbre et la feuille d’or.
Vient la composition du modèle, la coupe des tesselles puis la pose, le tout pensé pour accorder parfaitement la mosaïque à l’espace. Chaque œuvre recouvre des dizaines d’heures de coupe et d’assemblage dans l’atelier nantais, avant d’être transportées par plaques puis posées chez les clients.
Dans leur carnet de commandes, on trouve des projets monumentaux tels que le Sotheby’s à Paris ou encore une commande hommage à Odorico mobilisant plus de 400 heures de travail.



Sources :
chifoumistudio.com
etape.com
Crédit photo ©Chifoumi studio
LA STERNE I Papier délicieusement salé
Magazine dédié aux métiers d'art, au design et à la culture en Bretagne.
2025 © LA STERNE